Formation à la posture du thérapeute.

Vous êtes psychologue, psychothérapeute ou psychopraticien. Ce métier est très engageant, impliquant et sollicitant. Il demande d’être bien calé en termes d’éthique et de posture du thérapeute, afin d’accompagner ses patients vers l’autonomie tout en se ressourçant soi-même. 

Formation à la posture thérapeutique

Vous cherchez à aider sans vous épuiser, à contenir et accompagner l’histoire de vie de votre patient sans le « porter ».

Vous cherchez à mieux accompagner votre patient dans le cadre du suivi et à vous conforter dans votre pratique.

Cette formation sur la posture du thérapeute permet également d’échanger avec vos pairs sur vos questionnements et votre pratique en toute bienveillance.

Objectifs :

  • Savoir se préserver et prendre soin de soi dans le suivi des autres.
  • Affiner sa capacité d’écoute, de soi et de l’autre.
  • Trouver une posture professionnelle efficiente.
  • Avoir un cadre de travail clair pour soi et structurant pour le patient.
  • Repérer et éviter les postures de sauveteur.
  • Être conforté ou sécurisé dans sa pratique.

Au programme :

1- Prendre soin de soi, en tant que thérapeute

  • Recueil des situations gratifiantes ou difficiles dans les suivis pour travailler à partir de cas concrets.
  • L’importance de connaître le champ de ses compétences et ses limites (problématiques et public). Travailler en réseau. Savoir refuser un suivi.
  • Expérimenter des « ancrages ressources». Être attentif à ses ressentis et à son lieu de travail. Équilibres de vie, rythme : ne pas s’épuiser et savoir se ressourcer.
  • Identifier ses limites personnelles, les effets miroirs, ses stratégies d’évitement (évitement de certaines émotions ou situations, protection de l’image de soi au détriment de la relation thérapeutique).
  • Savoir identifier son besoin et agir face à un cas difficile qui reste en tête ou préoccupant.

2- Le cadre et l’état d’esprit lors du suivi

  • L’intention du thérapeute. Les objectifs d’un suivi. Distinguer les objectifs réalistes.
  • La position du thérapeute : état d’esprit, entendre avec ses oreilles et avec son corps, reconnaître et soutenir la singularité. La qualité de présence.
  • La neutralité ? Le cadre de référence du thérapeute: repérer comment il interfère.
  • Le cadre et le respect du cadre (gestion des oublis, annulations …).
  • La confidentialité. La restitution aux parents (pour les suivis d’enfants), à des médecins, jusqu’où ?
  • Travail sur des situations ou sensations de réussite, d’échec et d’impuissance.

3- La posture du thérapeute :

  • La « bonne distance» au patient. Différence entre empathie et identification.
  • Savoir identifier et repérer la posture de sauveteur ou de victime chez soi ou chez le patient, même subtiles, et savoir en sortir. Travail sur le triangle de Karpman.
  • La représentation père et mère du thérapeute dans la psyché du patient : ce que cela veut dire, ce que cela implique.  Différence entre conseils (à prohiber) et repères (à apporter).
  • Le sujet et le Sujet. Différencier les récurrences de fonctionnement et le contenu du discours du patient.  Le patient toujours sujet.

Informations pratiques

  • Public :  psychologue, psychothérapeute, psychopraticien et professionnel de la relation d’aide
  • Pré-requis : Avoir une formation initiale dans la relation d’aide et une expérience dans la conduite d’entretien.
  • Lieu : Nantes.
  • Prochaines dates : 21-22-23 mars 2019
  • Tarif : 185 euros par jour de formation.

Lire des témoignages ? Cliquez ici. 

Photo d’illustration de Kevin Noble.